
Le Cityval de Siemens qui équipera la seconde ligne de Rennes en 2018 © D.R. - Cliquez pour agrandir la photo
Cette enquête a un triple objectif : se pencher sur l'utilité publique de la ligne et informer le public, s'intéresser à la compatibilité des plans locaux d'urbanisme des trois communes concernées (Rennes, Saint-Jacques et Cesson) et à l'impact pour les propriétés traversées.
Cette nouvelle ligne de métro de 13,4 km qui croisera la première en deux points du centre-ville, est orientée sud-ouest nord-est. Souterraine pour la traversée du centre-ville, elle sera en tranchée couverte à l'extrémité ouest et en tranchée ouverte puis aérienne à l'est, soit 3,3 km au total. Elle desservira notamment l'université et les cinq quartiers ANRU de l'agglomération. Et aura pour terminus la ZAC des Champs-Blancs, où 40 000 emplois et 40 000 habitants sont prévus à l'horizon 2040.
Vers les 100 millions de voyages par an Avec cette nouvelle ligne, dont le coût est estimé à un peu plus d'un milliard d'euros (valeur 2005), les élus rennais espèrent atteindre, en 2020, la barre des 100 millions de voyages par an. En 2003, avant l'ouverture de la première ligne, la fréquentation annuelle du réseau était de 33 millions, en 2007 elle avait bondi à 64 millions.
Les élus rennais ont choisi en novembre 2010
(lire) le Cityval, successeur du métro automatique Val (tous deux conçus par Siemens) pour équiper cette ligne. Il sera construit dans les ateliers du groupe alsacien Lohr industrie.
Robert Viennet