"L'objectif est de définir un scénario d'ici la fin de l'année", a déclaré à l'AFP un porte-parole du Stif, précisant que plusieurs scenarii sont à l'étude. Simplifier les dénominations des différents modes de transport pour ne retenir que les termes "train", "bus", "métro" et "tram", figure parmi les pistes étudiées.

Ces mots inscrits en toutes lettres seraient accompagnés de la lettre ou du numéro de la ligne dans sa couleur. Ces éléments d'identification actuels "fonctionnent bien", ils ne seront donc pas modifiés. Le Stif utilise déjà ce design sur certains de ses documents de communication, notamment présents sur son site internet.

"C'est un scénario intéressant qui répond à pas mal de demandes sur la lisibilité, mais il faut que ce soit applicable sur le terrain", a commenté le porte-parole.

Il signifierait la fin du sigle RER, le fameux réseau express régional, mais aussi des bus nommés selon des acronymes, comme les Tvm (Trans-Val-de-Marne) ou les Tzen, parfois difficiles à comprendre pour le public.

Le Stif, qui planche sur le projet de simplification depuis deux ans, a mené différentes études auprès des usagers, notamment occasionnels, originaires d'autres régions françaises ou d'autres pays, révélant ces difficultés liées à la multiplicité des appellations.

"Beaucoup de changements sont en cours, c'est le moment de s'interroger", a affirmé le porte-parole du Stif, se référant aux différents projets de prolongements et de créations de lignes de tram et de métro, notamment dans le cadre du Grand Paris.

AFP