Le 31 janvier 2017, Keolis et le Stif ont signé vingt contrats pour l’exploitation de réseaux de bus en Île-de-France. Cinq autres contrats "dont les négociations sont en cours de finalisation", précise un communiqué du groupe, devraient l’être prochainement.
 
Pour la filiale de la SNCF, ces vingt contrats devraient générer environ 750 millions d'euros de chiffres d’affaires en quatre ans. Dans ce cadre-là, Keolis s’est engagé à améliorer les réseaux de bus de la grande couronne comme le stipule le Grand Paris des bus décidé par le Stif.
 
"Expérimentations ambitieuses"
 
Keolis prévoit également de mener des "expérimentations ambitieuses" en matière d’énergies alternatives et de nouvelles mobilités. Le groupe s’est également engagé à renforcer la qualité de service et la lutte contre la fraude. "Je me réjouis de la confiance que nous accorde le Syndicat des transports d’Île-de-France", a déclaré Jean-Pierre Farandou, président de Keolis, à l’issue de cette signature.
 
"Ces contrats vont nous permettre d’imaginer ensemble les solutions de mobilité nécessaires au projet du Grand Paris ainsi qu’à toute la région d’Île-de-France. Pour se faire, Keolis s’appuiera sur son expertise industrielle, sa démarche reconnue en termes d’expérience client et sa stratégie d’innovation en matière de nouvelles mobilités et de digital."
 
25 filiales en Île-de-France
 
En Île-de-France, Keolis emploie 4.100 salariés, gère 2.100 véhicules au travers de vingt-cinq filiales. Le groupe opère des lignes régulières à Versailles et Vélizy, en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise et dans l’Essonne.
 
Il organise également du transport à la demande au travers du service Fileo, du transport pour personnes à mobilité réduite (PAM 75 et PAM 94), des services dans les routières (Roissypôle, La Défense), scolaires et nocturnes (Noctilien).
 
Christine Cabiron