La ligne 1 du métro d’Alger compte trois nouvelles stations et relie désormais l’ancien terminus Haï El Badr à la station El Harrach Centre, au sud-est de la ville. Le prolongement comprendra à terme quatre nouvelles stations, la station El Harrach gare ouvrant ultérieurement.
Avec ses 14 rames de 6 voitures climatisées, le métro desservira 14 stations sur 12 kilomètres de long.

Depuis son ouverture en octobre 2011, la fréquentation de la ligne augmente chaque année pour atteindre, en 2014, un total de 16 millions de voyageurs (+8% par rapport à 2013). Les enquêtes voyageurs montrent un taux de satisfaction de 98% selon RATP Dev.

Deux nouvelles extensions de la ligne 1 sont en cours de réalisation à l’horizon 2017. Une extension sud mènera les voyageurs à la station Ain Naadja avec trois nouvelles stations. Une autre extension ira vers le nord d’Alger jusqu’à Place des Martyrs, soit deux nouvelles stations. La liaison vers l’aéroport international Houari Boumediene est prévue desservir la nouvelle aérogare en 2020.

C’est en 2007 que RATP Dev, via sa filiale RATP El Djazaïr, s’est vu confier par l’EMA (Entreprise Métro d’Alger) l’exploitation et la maintenance pour une durée de huit ans de la première ligne de métro d’Alger. Alger reste la première ville du Maghreb à se doter d’un métro.
Ce métro est, avec celui du Caire, le seul métro lourd de tout le continent africain.

Aussi bien placé sur le tram

Parallèlement, RATP Dev accompagne les autorités algériennes dans leurs projets de tramway via une joint-venture (Setram, Société d’Exploitation des Tramways algériens) entre l’Ema, l’Etusa (bus et téléphériques d’Alger) et RATP Dev.

La Setram assure l’exploitation des tramways d’Alger, d’Oran, de Constantine, et à terme, ceux de tous les tramways algériens.