Ce partenariat entre le Groupement des autorités responsables de transport (Gart) et la Centrale d'achat du transport public (CATP) a été signé le 24 juin 2015 à Périgueux à l'occasion des journées Agir.

Il prévoit notamment "le lancement d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) auprès de l'ensemble des collectivités territoriales afin de recueillir les besoins, actuels et futurs, en matière de véhicules propres", explique un communiqué commun du Gart et de la CATP.

On sait que la loi sur la transition énergétique va imposer aux collectivités locales l'achat de véhicules à faibles émissions. Le but de cet AMI est de recenser les besoins des collectivités locales pour établir des standards et faire émerger une filière bus propres encore balbutiante.

"Dans un souci d'exemplarité, les collectivités territoriales, (…) souhaitent s'impliquer activement dans la mise en service de véhicules à fables et très faibles émissions pour les transports publics et ce même s'ils ne sont responsables actuellement que de 1,5% du total des émissions", lit-on dans le communiqué.

De bonnes intentions qui pour l'instant se heurtent à la cruelle réalité économique. Aujourd'hui, un bus au gaz coûte 25% plus cher qu'un bus au gazole, un bus hybride 50% et un bus électrique plus du double.

Robert Viennet