Au lendemain de ces élections professionnelles où 45 000 agents pouvaient voter, la CGT, premier syndicat de la RATP, perd trois points par rapport aux dernières élections de 2006 à 34% des voix, tandis que Sud qui défend des positions plus radicales, double son score de 2006.

L'Unsa, à laquelle se sont associés les Indépendants en janvier 2010, récolte 26%, ce qui en fait le deuxième syndicat de la régie, devant Sud.
FO et la CFDT passent tout juste la barre des 10% pour être représentatifs. Avec 0,90% des voix (en recul), la CFTC n'est en revanche plus représentative à la Régie.

Enfin, la CFE-CGC a réuni 5,20% des voix globlement dans l'entreprise, mais la représentativité des cadres à la RATP se mesure dans les collèges électoraux des agents de maîtrise et des cadres : en score cumulé, elle atteint  donc 18,32% des voix.

Avec les nouvelles règles de représentativité, un accord collectif n'est valable que s'il est signé par des syndicats ayant au moins 30% des voix du personnel, et sans opposition des syndicats ayant la majorité des voix.