Le Parlement européen a approuvé mi-janvier 2014 le principe de cette évolution technique, qui vise à rendre la fraude plus difficile, à améliorer la sécurité routière et à alléger les tâches administratives pour les entreprises.

Les nouveaux appareils seront installés sur l'ensemble des véhicules concernés à partir de 2019, et au plus tard d'ici à 2034.

Le dispositif permettra le téléchargement des données ainsi que des contrôles à distance, grâce à une transmission sans fil aux autorités de contrôle. Le parcours des véhicules pourra être suivi par satellite, afin de déceler plus facilement les abus ou les manipulations.
"Aujourd'hui, un tachygraphe sur quatre est truqué" en vue d'une fraude, selon l'eurodéputé conservateur irlandais Jim Higgins cité par l'AFP.

Aucune amende ou sanction ne pourra être imposée sur la seule base d'un contrôle à distance. Cependant les promoteurs du système espèrent qu'il permettra de réduire les contrôles routiers des entreprises qui respectent les règles et de cibler les "mauvais élèves".

(AFP)