Le maire de Londres, Boris Johnson, a présenté le 28 mai 2010 aux Londoniens les premiers modèles de vélos en libre-service (VLS) : le dispositif, équivalent du Vélib' à Paris, sera en place le 30 juillet, avec 6 000 vélos disponibles sur 400 sites.
La banque britannique Barclays serait le sponsor du projet, en apportant environ 25 millions de livres (29,4 millions €) sur cinq ans, sur un investissement total de 140 millions de livres (environ 165 millions €).
En échange, la banque pourra apposer sa marque sur les vélos ainsi qu'aux "autoroutes pour vélos" qui devraient bientôt traverser la capitale. Il s'agit de circuits sécurisés pour les cyclistes sur leur trajet domicile- travail.

"Ce que nous créons n'est pas seulement un dispositif de vélos en libre-service, mais une nouvelle forme de transport public, la plus verte et la plus saine. Cela deviendra la pierre angulaire de la révolution cycliste dans la capitale", a annoncé l'élu londonien.

Les cyclistes paieront une livre sterling (environ 1,20 €) la location du vélo pour une journée, avec la première demi-heure gratuite. Ils seront ensuite facturés une livre pour un trajet entre 30 minutes et une heure, quatre livres (4,80 €) pour plus de 90 minutes et 6 livres (7,20 €) à partir de deux heures.


On ne pédalera pas à Madrid


Plus au sud de l'Europe, le plan de rigueur a eu raison de la petite reine. La mairie de Madrid, qui va prendre des mesures d'austérité pour faire face à la crise, a décidé de reporter sine die son projet de location de vélos semblable au Vélib' parisien, selon le quotidien El Pais du 30 mai.
La capitale espagnole avait prévu de lancer en mars 2011 ce service, baptisé "MyBici", qui prévoyait la mise en location de 1 560 bicyclettes dans toute la ville.

(avec AFP)